Le toucher, un sens essentiel à notre survie

Le sens du toucher est différent des 4 autres sens dans le sens que contrairement aux autres sens qui se trouvent à un endroit spécifique du corps, le toucher est situé sur l’ensemble du corps.  Presque chaque partie du corps est capable de ressentir le toucher.  Et bien que la plupart d’entre nous prenions le sens du toucher pour acquis, si nous en étions privés, nous serions pratiquement en danger.

Les neurones du toucher sont situés dans les couches profondes de la peau appelées derme.  Ces neurones transportent si rapidement des signaux au cerveau que le corps peut réagir rapidement si besoin est, par exemple si vous touchez un verre en train de tomber.  Vous pouvez réagir assez rapidement pour le rattraper.   Ou si vous touchez un objet chaud ou tranchant, vous enleverez votre main ce qui est un geste de protection essentiel dont nous seuls sommes responsables.

Le toucher est si important que les gens malades guérissent plus rapidement s’ils sont touchés, massés par exemple et que notre système immunitaire se trouve renforcé par le fait d’être touché lors de traitements par exemple.  Il apparaît que lorsque nous étions enfant, le toucher nous a permis de nous développer physiquement, mentalement et émotionnellement.

Certaines régions du corps sont plus sensibles que d’autres.  Par exemple, le bout des doigts est si sensible que c’est possible de lire le braille en s’en servant.

Le toucher est aussi essentiel à notre santé d’un autre point de vue.  Comme humains nous avons besoin de toucher.  Le toucher augmente le sentiment de sécurité et contribue à la santé à tous les points de vue.

Parce que je crois que les 3 sont importants!

Parce que je crois qu’on a autant besoin de douceur que de fermeté!

Si vous vous disiez moins souvent…Il faut et plus souvent…Je peux..- même j’ai envie…- vous transformeriez ce qui est reçu comme un ordre par un élan plein de vie…- car dans le
« J’ai envie» il y a plus de puissance…on donne une direction à nos désirs…on ose aller vers quelque chose qui nous habite, qui veut se manifester…alors que dans Il faut., on se sent soumis à une autorité..et on en a déjà tellement de ça…Oui, il faut tenir la maison propre, oui, il faut payer ses factures..amener les enfants à l’école..

Avez-vous remarqué qu’on aime rarement recevoir un ordre…- hé bien, notre inconscient n’aime pas davantage quand c’est nous qui nous en donnons à nous-mêmes. Plutôt que « il faut que je mette en forme…pourquoi ne pas ses dire..- J’ai envie de faire des activités qui augmentent mon énergie. Ressentez ce qui se passe à l’intérieur, l’énergie n’est pas la même, il y a une pulsion de vie qui n’existe pas dans le « il faut ».

Prenez note du nombre de fois que vous vous dites – Il faut et ça va vous donner une bonne idée de la façon dont vous voyez la vie..êtes-vous un tyran envers vous-mêmes ou un bon patron avec un bon employé? Oui…on a besoin des deux car peu importe où on est dans la vie active – ou même moins active, on a intérêt à équilibrer les directives qu’on se donne pour avoir une vie agréable et mettre davantage de Je peux ou même J’ai envie…tout en abaissant le jugement sur comment on va se sentir une fois dans l’action . Essayez de varier, consciemment, et de voir ce que cela fait, quel état interne cela suscite en vous.

Bien évidemment, Il ne s’agit pas bien sûr de changer tous les « il faut » par « je peux » ou « j’ai envie » mais d’être capables de les utiliser également tous les 3.

Le focusing

Le focusing c’est d’abord une bonne façon d’entrer à son rythme en relation avec soi.  Une attention est portée à la manière très spécifique qu’a le corps de connaître, reconnaître ou traduire vos problématiques et vos désirs.  Vous devenez ainsi plus habile à favoriser l’écoute d’une « Présence » en vous, tout en apprivoisant des étapes concrètes de changement.  Donnez-vous la chance d’expérimenter cela à l’aide de divers guides.  Cette démarche a été développée par un psychologue américain, Eugene Gendlin,  dans le but de faciliter pour la personne un fonctionnement efficace, bénéfique, créatif. Cette démarche nous apprend à cultiver une certaine attitude intérieure faite d’écoute bienveillante et de présence à ce qui est, afin d’appréhender nos problèmes autrement et mettre en place des conditions favorables pour l’émergence de perspectives nouvelles.

J’ai vécu plusieurs prises de conscience étonnantes en pratiquant le focusing que j’ai appris avec la formatrice Marie-Anne Quenneville qui a été formée au Focusing Institute.

Ce procédé propose de se mettre à l’écoute de soi, plus précisément à l’écoute d’une sensation corporelle plutôt vague au départ, mais concrètement ressentie. Cette sensation (appelée « sens corporel ») délivre des informations précises sur ce que nous vivons. En effet, nous avons une expérience corporellement ressentie des situations que nous vivons – selon les circonstances, nous nous sentons légers, serrés, lourds, entravés, plein d’entrain…. Ces impressions sont chargées de significations que nous laissons habituellement dans l’ombre. Le focusing vise à renouer avec ces impressions globales pour les amener à se préciser (comme on ajusterait le « focus » de l’appareil photo). Elles vont nous fournir des renseignements précieux sur nous-mêmes, nous apprendre à se fier à notre « boussole intérieure » pour se guider dans l’existence, et, selon les partisans de cette approche, d’établir des rapports plus justes et plus harmonieux avec soi, les autres et le monde.