Je dois absolument, je peux si je me donne la chance, j’ai envie et pourquoi pas?

Parce que je crois qu’on a autant besoin de douceur que de fermeté!

Si vous vous disiez moins souvent…Il faut et plus souvent…Je peux..- même j’ai envie…- vous transformeriez ce qui est reçu comme un ordre par un élan plein de vie…- car dans le
« J’ai envie» il y a plus de puissance…on donne une direction à nos désirs…on ose aller vers quelque chose qui nous habite, qui veut se manifester…alors que dans Il faut., on se sent soumis à une autorité..et on en a déjà tellement de ça…Oui, il faut tenir la maison propre, oui, il faut payer ses factures..amener les enfants à l’école..

Avez-vous remarqué qu’on aime rarement recevoir un ordre…- hé bien, notre inconscient n’aime pas davantage quand c’est nous qui nous en donnons à nous-mêmes. Plutôt que « il faut que je mette en forme…pourquoi ne pas ses dire..- J’ai envie de faire des activités qui augmentent mon énergie. Ressentez ce qui se passe à l’intérieur, l’énergie n’est pas la même, il y a une pulsion de vie qui n’existe pas dans le « il faut ».

Prenez note du nombre de fois que vous vous dites – Il faut et ça va vous donner une bonne idée de la façon dont vous voyez la vie..êtes-vous un tyran envers vous-mêmes ou un bon patron avec un bon employé? Oui…on a besoin des deux car peu importe où on est dans la vie active – ou même moins active, on a intérêt à équilibrer les directives qu’on se donne pour avoir une vie agréable et mettre davantage de Je peux ou même J’ai envie…tout en abaissant le jugement sur comment on va se sentir une fois dans l’action . Essayez de varier, consciemment, et de voir ce que cela fait, quel état interne cela suscite en vous.

Bien évidemment, Il ne s’agit pas bien sûr de changer tous les « il faut » par « je peux » ou « j’ai envie » mais d’être capables de les utiliser également tous les 3.

Le bonheur comme un work-out!

Un peu plus de bonheur au quotidien, et pourquoi pas?

 

On s’intéresse de plus en plus à cet état parfois capricieux et conditionnel à plein d’éléments fluctuents de la vie actuelle. Alors que nous sommes bombardés d’informations, où ce qui semble digne d’intérêt doit faire la manchette et où le bonheur se mesure trop souvent à l’attention qu’on reçoit, à l’abondance surtout matérielle, comment faire pour capturer ce papillon à l’itinéraire imprévisible?

Pour nous femmes, on a longtemps trouvé notre bonheur à donner aux autres et avant de se retrouver à la retraite, si on s’ouvrait pour de bon à notre appétit de vivre, ce serait merveilleux n’est-ce pas? On peut parfois l’attrapper au vol lorsqu’une méditation nous permet de retrouver la joie, le sourire malgré les contraintes et obligations de la vie moderne. Une des clés du bonheur est de changer ses habitudes de pensées et donc, façons d’agir et de réagir.

Prenons par exemple le matin lorsque vous vous rendez au travail, si vous êtes en voiture, et qu’il y a un embouteillage, quelle belle méditation active que d’observer autour de vous la mine des gens, certains renfrognés, nerveux, d’autres qui chantent en écoutant un air de musique . Quand on ne peut changer la situation, on peut changer la façon dont on réagit. C’est passer de l’état de victime à vainqueur.

S’il est vrai qu’on sent rapidement la force de vivre si on est confronté à la maladie, à l’épreuve sous toutes ses formes, il est plus subtile de laisser vivre la joie dans le simple fait de prendre soin de soi, de ses besoins, d’entendre la voix de notre cœur qui nous murmure si souvent ce qu’il « serait bon » de faire et non ce qu’il « faut faire ».

Egalement, lorsqu’on veut faire des changements dans sa vie, on peut s’attendre à sentir des résistances. Si vous êtes habitué de douter de vous, de la chance à votre égard, il faut se donner du temps pour que les oiseaux de mauvais augure sortent de votre volière mentale et que votre être entier s’engage pour de bon dans ce qui vous tient à cœur.

Parmi les regrets de personnes âgées, il y a d’avoir aimé davantage les autres qu’eux-mêmes et ne pas avoir fait ce qui leur tenait à cœur. Rappelez-vous lorsque vous étiez enfant, vous vouliez tout découvrir, vous ne craigniez pas de vous blesser, de vous tromper. Si vous mettez sur papier ce qui dans votre vie favorise votre expansion (bonheur) et ce qui crée la contraction, ce sera déjà plus clair.

Tout ce qui favorise l’expansion vous rend automatiquement plus heureux. Portez attention à votre GPS intérieur (gestion par sensation). Rappelez-vous quand on jouait à chaud ou froid, l’intuition est votre meilleure guide.

Et prendre l’habitude d’être heureux comme si c’était déjà réalisé attire vers vous des circonstances favorables, des collaborateurs sous toutes formes. Pour vivre le bonheur au quotidien, on change ses habitudes. Ça peut être de passer moins de temps à l’ordinateur, devant la télé, de donner une forme à votre créativité. Une habitude qui fait une grande différence est de focaliser sa pensée sur ce qui nous rend heureux et pourtant il est si facile de faire l’inverse et je vais vous dire pourquoi.

Lorsqu’on vivait dans des cavernes, le moindre craquement, le moindre bruit pouvait signifier une menace à votre vie, pouvait signifier qu’on allait « mourir ». Dans une société civilisée, ça peut se traduire par porter attention à notre vulnérabilité plutôt qu’à nos forces, à nos pensées négatives plutôt que nos forces et à ce qui pourrait faire échouer un projet plutôt que sa réussite. Rappelez-vous que vous n’avez pas besoin d’avoir la foi absolue, ainsi que le souvenir de brillants succès pour réussir. Le fait d’oser et de vous faire confiance est déjà extraordinaire. Portez attention à l’harmonie, à la beauté déjà présente dans votre vie et soyez douce et compatissante envers vous-mêmes comme vous le seriez envers votre meilleure amie car vous êtes votre meilleure amie.

Un petit message que j’avais trouvé dans un biscuit chinois était « Le premier et dernier amour c’est soi-même ». Je suis entièrement d’accord et vous?

Pour avancer sur le chemin de l’éveil!

Pour avancer sur le chemin de l’éveil!

 

Est-ce que nous ne sommes pas portés à rechercher les concepts qui renforcent nos croyances, nos valeurs. Je dirais que nous le faisons la plupart du temps ou du moins. Je retiens davantage les pensées, idées, croyances qui m’habitent la plupart du temps. Aujourd’hui je vous invite à tomber amoureux d’absolument tout et toutes les personnes au-delà des apparences. Il n’y a rien dans ce monde qui n’est pas une partie de vous. .

 

Il n’en tient qu’à vous d’être le messager de Dieu, de la Paix, d’être l’ange de l’amour, de vous sentir précieux, important. Regardez vos frères et sœurs et voyez le divin en eux et ce que vous êtes vous sera dévoilé rapidement. C’est assez simple, qu’en pensez-vous?.

 

Dans ces moments qu’on peut trouver difficiles, la gratitude est plus importante qu’à aucune autre période. Si ça ne vous tente pas, c’est pas grave. Laissez vous flotter avec l’idée que ça viendra. J’ai remarqué pour ma part que je peux toujours commencer et initier bien plus facilement le changement quand j’entre dans cet état. Quand je dis merci, je ressens immédiatement le support. Quand nous sommes reconnaissants, nous ouvrons la porte à la conscience divine, nous devenons connectés à la source et à ce moment, de grandes transformations s’amorcent dans notre vie et ces changements peuvent avoir un impact autour de nous.

 

Nous vivons des vies si accélérées, complexes qui fait que dès que nous avons terminé une chose, c’est presque banal et notre attention s’en va ailleurs. Un tel rythme nous épuise et fait que nous devenons épuisés avec un sentiment de vide. C’est important de s’arrêter, et apprécier ce qui est dans notre vie, ce que nous avons accompli, nous imprégner de cette abondance. Ces moments d’appréciation sont délectables. Si vous avez vécu un moment magique avec votre enfant, un membre de votre famille, un ami, un pur inconnu, faites une pause et ressentez la joie qui s’en suit.

Prenez le temps de dire « Wow, nous avons eu un échange merveilleux », laissez cette douce sensation vous remplir. Quand vous prenez le moment de respirer, vous ne faites pas que penser, vous le ressentez.

Pour le reste de la semaine, si vous désirez que ce soit agréable, merveilleux, excitant, prenez le temps de vivre des « moments d’appréciation ». Prenez une grande respiration, savourez et vivez le moment.

 

La vie peut être simple à ce point quand je dis MERCI.