Le sens du toucher

Le sens du toucher est différent des 4 autres sens dans le sens que contrairement aux autres sens qui se trouvent à un endroit spécifique du corps, le toucher est situé sur l’ensemble du corps. Presque chaque partie du corps est capable de ressentir le toucher. Et bien que la plupart d’entre nous prenions le sens du toucher pour acquis, si nous en étions privés, nous serions pratiquement en danger.

Les neurones du toucher sont situés dans les couches profondes de la peau appelées derme. Ces neurones transportent si rapidement des signaux au cerveau que le corps peut réagir rapidement si besoin est, par exemple si vous touchez un verre en train de tomber. Vous pouvez réagir assez rapidement pour le rattraper. Ou si vous touchez un objet chaud ou tranchant, vous enlèverez votre main ce qui est un geste de protection essentiel dont nous seuls sommes responsables.

Le toucher est si important que les gens malades guérissent plus rapidement s’ils sont touchés, massés par exemple et que notre système immunitaire se trouve renforcé par le fait d’être touché lors de traitements par exemple. Il apparaît que lorsque nous étions enfant, le toucher nous a permis de nous développer physiquement, mentalement et émotionnellement.

Certaines régions du corps sont plus sensibles que d’autres. Par exemple, le bout des doigts est si sensible que c’est possible de lire le braille en s’en servant.

Le toucher est aussi essentiel à notre santé d’un autre point de vue. Comme humains nous avons besoin de toucher. Le toucher augmente le sentiment de sécurité et contribue à la santé à tous points de vue!

Comment vivre les changements

Les changements sont inévitables, comment les vivre!

 

Chaque grand changement vous met en état de stress mais ça n’a pas à être considéré négativement.  La réaction de stress se manifeste pour vous aider à rencontrer les exigences que vous affrontez en augmentant votre focus.  Pour « harness » maîtriser ce désagrément, acceptez que ce qui se passe est difficile.<<

 

Ce faisant, vous déplacez le stress que vous ressentez dans votre cerveau, en le déplaçant de l’amygdale réactive au cortex préfrontal plus rationnel.  Ensuite, dites-vous que vous accueillez le stress.  Ça ne veut pas dire qu’on l’approuve ou qu’on veut se faire croire qu’on l’aime.  En fait, le stress se produit principalement quand on se bat contre la réalité.  On est ici et on voudrait être ailleurs. Et généralement le plus on entre en réaction, le plus d’hormones de stress on produit, ce qui a pour conséquence que notre énergie de réserve s’envole et que la résistance à la situation augmente.

 

Alors en fait, le stress nous dit qu’on veut ou qu’on va créer une vie qui nous convient davantage que celle qui est en train de s’effondrer.  Et une partie de notre cerveau (le capitaine) n’aime pas le changement, ce qui fait qu’on doit le calmer en y allant graduellement.  C’est la raison pour laquelle on dit « Chassez le naturel, il reviendra au galop ».

 

Tous les grands pas qu’on a fait dans notre vie, à partir d’apprendre à marcher, la première fois que vous avez pratiqué un sport, vélo, ski alpin était toujours accompagné d’une tension  intérieure.  Devant tout changement,  notre système de protection se met en marche et il s’agit de l’apprivoiser comme on le ferait d’un animal effrayé.  Le lien avec les animaux ou les jeunes enfants est facile à comprendre.

Ces derniers cherchent d’abord et avant tout la sécurité, et de la même façon qu’un morceau de tissu portant notre odeur va calmer le chien en pension, se rappeler de tout ce qu’on a accompli sans expérience va réduire notre résistance intérieure.

J’ai appris  à voir la résistance comme une amie, c’est signe que quelque chose de positif s’en vient pour moi, que de nouvelles possibilités vont se poindre à l’horizon.  Si ce n’était pas difficile, on n’aurait pas de mérite, ça ne s’appellerait pas un rêve.

 

Avez-vous réalisé comme nous sommes épatés par les accomplissements des autres qui ont bravé l’inconnu, ceux qui ont démarré des entreprises toutes catégories?  On aime la nouveauté car elle nous sort de la routine et pourquoi ne pas occuper davantage la position d’acteur dans votre vie alors que nous sommes spectateurs la plupart du temps.  Ce qui fait du bien à l’ensemble de notre être consiste à découvrir.

Une phrase qui résume aussi l’apprentissage indispensable est que ce n’est jamais ce à quoi on s’attend.  Evidemment, c’est pour ça qu’on dit apprendre car si on le savait, pas de surprise.  C’est formidable de trouver à se surprendre. On réapprend à marcher dans un nouvel environnement,  c’est le prix à payer pour augmenter nos compétences.

En fait les années qui passent au lieu d’augmenter notre confiance en soi font souvent le contraire.  On a tendance à focaliser sur tout ce qui pourrait aller mal, on se rappelle de nos erreurs,  on attend parfois de ne plus pouvoir éviter le changement.  Et pourtant si on voyait nos forces, si on gardait un espace pour le plaisir de la découverte, c’est vraiment là qu’on pourrait renverser la tendance à la procrastination par exemple.

Les voyages les plus transformateurs ou captivants ne sont pas faits de chemins tout tracés d’avance.  Vous rappelez-vous vous êtes retrouvés dans des endroits fabuleux parce que vous vous êtes trompés de chemin.  Une des clés de la confiance en soi est d’oser.  On écoute son intuition, sa petite voix et on fonce.  Au lieu d’être dans la position d’attente, vous serez étonné de réaliser que tout ce temps, c’est le monde qui vous attendait.